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Tour Code PR15: LA VOIE ROYALE
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En 15 jours 14 nuits
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Jour 1/ BKK-PHNOM PENH
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Départ de Bangkok à Phnom Penh .
Accueil et transfert à votre hôtel.
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Jour 2/ PHNOM PENH : Palais Royale et Musée Nationale
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Cette capitale compte environ 1 million d'habitants, dont de nombreux réfugiés venus des zones rurales, de l'ouest et du sud du pays, après le départ des Khmers rouges. L'emplacement de Phnom Penh est situé sur le site de Chadomukh, ce qui signifie les quatre visages. La ville est située au confluent de deux fleuves qui se ramifient en quatre bras ; le Mékong se divisant en trois et le Bassac. La ville occupe une superficie de 50 km2, mesurant 10 Km sur 5 Km. La véritable extension de la ville apparaît après l'indépendance en 1954. Les quartiers de Phnom Penh sont assez divers. Le vieux site urbain, entre le fleuve et l'actuel boulevard Monivong, comporte les quartiers centraux, le Palais Royal et plusieurs pagodes importantes.
Le Palais Royal fut bâti pour la première fois en 1866, en bois, sur l'emplacement de l'ancienne Citadelle de cristal. Le Palais ressemblait à une véritable ville, avec de nombreux bâtiments établis selon un ordre déterminé, et entourés de multiples cours, délimitées par des murs. Le roi Sisovath fit appel à des architectes français, et le fit reconstruire en brique à partir de 1913. L'ensemble du Palais est compris dans deux grandes enceintes séparées par une étroite ruelle.
L'entrée principale est la porte de la Victoire, ouverte dans l'enceinte crénelée de la partie de l'est. Les principaux bâtiments sont le palais du Trône, longue de 60 m, elle servait aux cérémonies officielles, la pagode d'Argent (sol couvert de plus 5000 dalles d'argent d'un kilo chacune), les pavillons du Ballet royal et celui des banquets et le palais Kemarin. Au nord, l'ancien quartier français est marqué par une architecture aérée de villas, entourées de jardins. Au sud s'étend le quartier véritablement khmer (l'ethnie cambodgienne), plus hétérogène. Au centre s'étend le marché couvert qui était auparavant le quartier chinois.
De grandes avenues ont été tracées vers l'aéroport et le stade construit dans les années 1960 selon de grands plans d'urbanisme. C'est là, que se trouve notamment le centre universitaire. Au nord du Palais se trouve le musée des Beaux-Arts, c'est un grand et élégant bâtiment rouge, également construit par un architecte français dans le style Khmer. La plupart des objets présentés viennent du site d'Angkor. La collection de bouddhas remonte jusqu'au VII siècle. Parmi les plus belle pièces, citons un fragment de statue en bronze, à gauche dans la galerie, figurant Vishnu plongé dans le sommeil cosmique. Dans la jolie cour carrée formant le patio, se trouvent des vestiges de pierres d'Angkor Thom et d'Angkor Vat. La grande esplanade vide devant le musée était utilisée autrefois pour les incinérations royales et pour les fêtes du Labourage royal.
Vous visiterez aussi le Musée National, situé au nord du palais Royal. Le musée comprend quatre cours entourant un joli jardin. Les expositions les plus intéressantes sont regroupées dans les cours de gauche et face à l'entrée. Vous pourrez y admirer des statues, céramiques et bronzes couvrant l'époque pré-angkoriennne jusqu'à une époque plus récente. Nuit à l'hôtel.
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Jour 3/ REGION DE PHNOM PENH : ANGKOR BOREI
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Ce matin, vous quitterez Phnom Penh pour vous rendre à Takeo. En chemin, vous emprunterez un bateau de pêche jusqu'au site d'Angkor Borei. Cette ballade est tout simplement superbe. Ce village se nommait Vyadhapura lorsqu'il était capitale du « Chenla des eaux » au VIIIeme siècle. C'est à ce royaume que la civilisation khmer doit son extraordinaire réseaux encore utilisé de nos jours.
A 5 kilomètres d'Angkor Borei se trouve le site de Phnom Da; vous pourrez admirer des sanctuaires rupestres, dévoilant de beaux exemples de la statuaire de l'époque.
Vous prendrez ensuite votre déjeuner à Takeo. Sur la route du retour, vous visiterez le temple de Phnom Chisor. Le temple principal, entouré d'une enceinte de 60m de côté, se trouve sur le côté est de la colline. Il comprend une autre enceinte plus petite, au centre de laquelle se trouve le sanctuaire proprement dit, abritant une statue de boudhha derrière deux vantaux de porte en bois sculpté. Ce temple est construit en argile et en brique avec des linteaux de grès sculptés. On accède au sommet du site par un très long escalier de pierre (300 marches) coupé aux deux tiers d'un portique, ou bien en voiture. Du haut de cette colline, le panorama sur les rizières alentours est superbe.
Enfin, vous vous arrêterez au Temple de Ta Prohm. Un chemin ombragé vous conduira jusqu'au temple, « L'ancêtre Brahma », situé près d'un lac qui lui servait autrefois de baray. Ce temple est représentatif d'un art qualifié de provincial bâtit au XIIIème siècle sous le règne de Jayavarman VII. Plusieurs enceintes le délimitent, en les traversant vous découvrirez, des pierres sculptées, des fragments de statues. Vous accéderez ensuite au temple principal, cruciforme, contenant des sculptures représentant Vishnu, la trilogie brahmanique ainsi que des nagas, « gardiens ». Puis 5 différentes salles se succèdent. Ce temple fut construit sur l'emplacement d'un sanctuaire du VIème siècle. Vous rentrerez ensuite à Phnom Penh. Nuit à l'hôtel.
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Jour 4/ EXCURSION A OUDONG
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Aujourd'hui, excursion à Oudong, la « Victorieuse », qui fut élevé à plusieurs reprises au rang de capitale entre 1618 et 1866. La colline du Trésor royal, porte d'entrée comptant de nombreux monuments, se signale de loin par ses stupas hérissées, dont les pointes effilées et colorées dépassent largement la végétation. Vous visiterez le site et rentrerez à Phnom Penh. Nuit à l'hôtel.
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Jour 5/ EXCURSION A KAMPONG CHAM
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Après votre petit-déjeuner, vous vous mettrez en route pour Kompong Cham; cette ville aux larges allées ombragées est installée sur la rive droite du Mékong. Cette région est un centre important de la culture de l'Hévéa. Vous visiterez une plantation crée par les français en 1924. L'après-midi, vous vous rendrez au Phnom Pros (la colline aux hommes) et au Phnom Srei (la colline aux femmes). Ce sont deux collines jumelles, couronnées de ruines et offrant de très belles vues sur les alentours. En rentrant sur Kompong cham, vous visiterez le Vat Nokor Bayon; il a conservé d'admirables bas-reliefs. Nuit à l'hôtel.
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Jour 6 / PHNOM PENH
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Après votre petit-déjeuner, votre guide sera à votre disposition pour vous faire visiter les sites que vous avez manqué ou pour revisiter vos lieux préférés.
Nuit à l'hôtel.
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Jour 7/ PHNOM PENH- KAMPONG THOM VIA SKUN : SPECIALITE D'ARAIGNEES VIVANTES OU GRILLEES
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Aujourd'hui, route pour Kompong Thom. En chemin, vous visiterez le temple de la Grande Montagne, ou « Prasat Phnom Thom », petit ensemble archéologique post-angkorien, bati entre le 7ème et le 11ème siècle. Vous arriverez ensuite le village de Skun, connu pour sa spécialité d'araignées vivantes ou grillées, qui sont présentées aux voyageurs dès leur descente de voiture !!
Continuation pour le temple de Nuk Nokor et celui de Prasat Phum Prasat. Juste avant d'arriver à Kampong Thom, vous ferez halte à Phnom Santuk, montagne culminant à 215 mètres. Le site est atteignable par 809 marches. C'est en cet endroit que le roi du Cambodge « Barom-Reachea » aurait vaincu en 1561, les Laos venus envahir son Royaume.
Vous arriverez enfin à Kompong Thom, qui semble avoir été déposée au bord du « petit lac » et comme pour mieux se protéger, s'est entourée d'une forêt aussi dense que magnifique. Trois grands cours d'eau traversent cette fameuse forêt et la population s'est établit au bord de l'un d'eux. Etrangement, on ne trouve qu'une faible popularité au bord du « petit lac ». Il est difficile d'imaginer que la région de Kompong Thom abritait il y a plusieurs siècles, une population assez dense et suffisamment active pour y bâtir les importants monuments qui, aujourd'hui constituent sa richesse archéologique. Nuit à l'hôtel.
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Jour 8/ EXCURSION À SAMBO PREI KUK
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Sambor Prei Kuk fut la capitale du royaume du Chenla lors du règne d'Içanavarman, roi et conquérent du Fu Nan. Cette ville regrouperait les monuments les plus impressionnants du Cambodge, de la période antérieure au IXème siècle. Le site se compose d'édifices, la plupart en briques, dont la conception annonçait déjà des traits caractéristiques de l'art khmer. Selon les inscriptions qui furent retrouvées, il semble qu'elle fut « Içânapura », la capitale de d'Içanavaram, roi du Tchen La, conquérant du Fu Nan. Elle fut la première capitale dans la région des lacs et aurait gardé son impact jusqu'au Xème siècle. Ces ruines ne sont pas très facile à visitées, investies par la végétation qui protège son trésor avec vaillance. Ce site qui compte cinquante monuments répertoriés est aujourd'hui dégagé et restauré. Il est délimité en trois groupes, chacun entouré d'une enceinte. Le groupe Sud, le plus beau, comprend 2 enceintes concentriques renfermant 5 sanctuaires octogonaux, entourant le sanctuaire principal dédié à Shiva. Le groupe centre du style de Kûlen, possède des parties bien conservées. Le groupe Nord est le plus ruiné des trois, mais ces parties en grès sont encore en bon état. Nuit à l'hôtel.
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Jour 9/ KAMPONG THOM - SIEMREAP
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Aujourd'hui, vous vous remettrez en route, vers la dernière partie de votre voyage : Le site d'Angkor. Arrivée à Siem Reap et installation à votre hôtel.
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Jour 10/ SIEMREAP : ANGKOR THOM
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Pour votre premier jour de visite, vous découvrirez Angkor Thom. Cinq portes monumentales donnent accès à la ville; une à chaque point cardinal, et deux portes sur la muraille Est. Chaque porte, haute de 20 m, est décorée de trompes d'éléphants en pierre et couronnée par quatre visages du bodhisattva Avalokiteshvara; chaque visage est tourné vers l'un des points cardinaux. Devant chaque porte, se dressaient les statues gigantesques de 54 dieux et de 54 démons, thème extrait de la légende du barattage de l'océan de lait, illustré sur le célèbre bas-relief d'Angkor Vat.
Au cour de l'enceinte sont regroupés les principaux monuments de la ville: le Bayon, le Baphuon, l'Enclos royal, le Phimeanakas et la Terrasse aux Eléphants.
Le Bayon : Il occupe, sans conteste, le second rang derrière Angkor Vat au palmarès des monuments les plus populaires d'Angkor.
Le temple forme un ensemble de couloirs voûtés, de cages d'escaliers escarpées, et compte une collection de 54 tours gothiques décorées de plus de 200 visages monumentaux d'Avalokiteshvara au sourire glacial. Le Bayon est conçu selon un plan complexe de galeries et de cours enchevêtrées, ainsi que de labyrinthes. La tour centrale est au milieu de 50 tours secondaires, portant aussi, sur chacune de leurs faces, tournées vers les quatre directions, le visage de Lokeçvara. Toutefois, l'impression de mystère et d'étrangeté qui émane de ces faces monumentales, l'attirance inquiète pour la silhouette imposante et noire du Bayon, ne saurait faire oublier la richesse décorative des galeries, mais aussi celle des tours, des frontons, des piliers où de gracieuses et charmantes apsaras jumelées sourient pour l'éternité. L'ensemble de dimension monumentale, bâti sur 3 niveaux, symbolise l'empire Khmer en miniature. Sur la façade Est, vous y trouverez de très belles fresques représentant des scènes de batailles contre les Chams et, sur la façade Sud, des combats navals.
L'Enceinte Royale et Le Phimeanakas : Le Phimeanakas se dresse près du centre d'une zone enclose qui, à une époque, abrita le palais du roi. Il n'en reste plus grand chose, hormis deux bassins en grès près de la muraille du Nord, autrefois, lieu des ablutions royales. A l'Est, la façade donne sur la Terrasse aux Eléphants. Le palais accueillit la cour de Jayavarman V et d'Udayadityavarman I. Ce temple est une autre représentation du mont Meru en forme de pyramide à trois gradins.
Le Bhaphuon : Il s'étend à 200 m au Nord-Ouest du Bayon, c'est une pyramide censée représenter le mont Meru. Ouvre de Udayadityavarman II, il marquait le centre de la cité qui occupait à peu près l'emplacement de la future Angkor Thom. Le Baphuon est dans un piètre état de conservation. On y accède par une chaussée en grès surélevée, longue de 200 m. Au centre, le sanctuaire s'élève à 43 m; malheureusement le sommet s'est effondré. Côté Ouest du temple, il semble qu'au XVe siècle, le mur de soutènement du deuxième niveau avait la forme d'un bouddha couché de 40 m de long. Sachez que la tête est du côté nord du mur, et que la porte se trouve à hauteur des hanches de la statue; à gauche de la porte, l'un des bras avance en saille. Quant aux jambes et aux pieds, ils ont complètement disparu.
La Terrasse du Roi Lépreux : Elle est juste au nord de la Terrasse aux Eléphants. C'est en fait une plate-forme, haute de 7 m. Une statue nue, asexuée, occupe le sommet de cette plate-forme. C'est un des nombreux mystères d'Angkor. L'original de cette statue est conservé au Musée national de Phnom Penh. Diverses théories ont couru quant à la signification de cette statue. Selon une légende, Angkor aurait été gouvernée à deux reprises par des souverains qui souffraient de la lèpre ; cette statue représentait l'un deux. Si l'on en croit une autre explication, certainement plus vraisemblable, cette statue représenterait Yama, le dieu des morts, car cette terrasse aurait fait office de crématorium royal pour un souverain atteint de la lèpre.
La Terrasse aux Eléphants : Cette terrasse, d'une longueur de 350 m, servait de tribune géante pour les cérémonies publiques. Le roi l'utilisait également comme grande salle d'audience. Plus haut, se tient le dieu-roi couronné d'un diadème en or, protégé à l'ombre de nombreux parasols et servi par une nuée de mandarins et de servantes qui vont et viennent, portant des ustensiles en or et en argent. La Terrasse aux Eléphants compte cinq avancées vers la place centrale. La terrasse est orientée Nord / Sud-Est sur une hauteur de 3 mètres. Les parois sont retenues par des garudas et des lions. Vous y apercevrez des sculptures d'éléphants participant à des chasses, avec des félins, des cerfs et encore des boufs sauvages. Tous les angles sont soutenus par des éléphants. Le perron Nord présente un grand cheval à 5 têtes qui représente une forme mythiques d'Avalokiteçvara.
Vous prendrez votre repas de midi, tous les jours, dans un petit restaurant de Siem Reap.
Cet après-midi, vous visiterez Angkor Wat. Il est le plus grand, le mieux conservé et, sans conteste, le plus saisissant des monuments d'Angkor. Il fut probablement construit comme temple funéraire de Suryavarman II en l'honneur de Vishnu, divinité hindoue à laquelle le souverain s'identifiait. Angkor Vat est unique parmi les autres monuments d'Angkor. Son orientation vers l'Ouest, notamment, est tout à fait exceptionnelle. L'Ouest symbolisant la mort, de nombreux spécialistes en conclurent qu'Angkor Wat était, à l'origine, un monument funéraire; cette théorie était étayée par les splendides bas-reliefs du temple. Cette pratique trouve son origine dans les rites funéraires hindous. Vishnu est également souvent associé avec l'Ouest, c'est pourquoi il est désormais acquis, pour un grand nombre, qu'Angkor Vat a en fait joué un double rôle, celui de temple et de mausolée de Suryavarman II. On y accède par une chaussée en grés de 220 mètres ornée de balustrades en forme de Naga. L'entrée est composée de tros portes, dont les porches latéraux, donnent accès à des chapelles abritant chacune des statues de Vishnou. Après une journée bien remplie, vous vous rendrez au sommet du temple de Phnom Bahkeng pour assister au coucher de soleil sur le temple d'Angkor Wat et sur le lac Tonle Sap. Nuit à l'hôtel
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Jour 11/ SIEM REAP: TA PROHM ET PREAH KHAN
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Après votre petit-déjeuner, vous partirez pour votre 2ème jour à la découverte de Siem Reap. Vous visiterez aujourd'hui Ta Prohm et Preah Khan.
Pour bien commencer la journée, vous irez découvrir le lever du soleil sur Angkor Wat avant de débuter vos visites.
Avec Angkor Vat et le Bayon, le Ta Prohm est l'un des monuments les plus populaires. Son atout principal est d'avoir été laissé dans son écrin de végétation car les ruines du monastère sont envahies par des arbres gigantesques, donnant à l'ensemble un aspect fantasmagorique.
Continuation pour Preah Khan. Ce site porte le nom de l'épée sacrée, arme protectrice considérée comme le palladium du Cambodge, déposée dans le Samreth Phimean au Palais royal de Phnom-Penh, mais disparue dans les années 70. C'est un vaste ensemble, délimité par une enceinte extérieure de sept cents mètres sur huit cents, ouverte par quatre chaussées bordées de géants portant le naga. On le traverse de préférence d'est en ouest. Une allée plus étroite, jalonnée de bornes, précède les larges chaussées de l'est et de l'ouest. Les gopura extérieurs sont à trois tours et se rapprochent, par leur décor, du style du Bayon. A l'est, dans l'espace délimité par la quatrième enceinte, on trouve un gîte d'étape réservé aux pèlerins, du même type que celui de Ta Prohm. Une terrasse à balustrades ornées de naga conduit au gopura oriental de la troisième enceinte, on pénètre dans un préau en croix délimitant quatre cours qui était, peut-être, la salle de danse, les frises d'apsaras au-dessus des portes créant l'atmosphère propice à ce rituel. Une petite galerie en croix prolonge ce préau et permet de pénétrer dans l'espace entre la deuxième et la première enceintes, puis de franchir cette dernière. De prime abord, la lecture de ce lieu est difficile tant il est surchargé de petits sanctuaires, parfois appelés « caveaux de famille », éparpillés autour du sanctuaire central. Cette tour est le point de rencontre des quatre filets de galeries et de salles offrant ainsi à l'oil une perspective qui semble agrandir l'espace, mais au sol, ce cour est aujourd'hui encombré par les éléments d'un stupa de date plus récente. De plan cruciforme à quatre avant-corps, c'est là que Jayavarman VII, en 1101, consacre un Lokeçvara à l'image de son père. Preah Khan, en effet, est dédié au père du roi, comme Ta Prohm l'est à la mémoire de sa mère. Les deux ensembles présentent de nombreuses similitudes, ne serait-ce que dans leurs plans compliqués et leurs décors abondant caractéristiques des monuments du règne de Jayavarman VII.
La stèle retrouvée intacte près du sanctuaire central, gravée sur ses quatre faces, explique, qu'en ce lieu, le roi a remporté la victoire sur les Chams. Elle donne, en outre, une idée de l'animation que connaissait Preah Khan où 97840 personnes, dont 1000 danseuses, étaient affectées à la vie de l'ensemble. Ainsi, Preah Khan, comme Angkor Thom, constitue une véritable ville où le roi a pu éventuellement séjourner. Nuit à l'hôtel.
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Jour 12 / SIEMREAP : BANTEAY SREI ET KOULEN
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Après votre petit-déjeuner, vous commencerez une nouvelle journée. Celle-ci débutera par la visite de Banteay Srei.
Il y a peu de temps encore l'accès au temple de Banteay Srei était considéré comme dangereux, aujourd'hui on y accède sans problème. Le temple situé au milieu de rizière est souvent considéré comme le plus parfait des temples Khmers. L'ensemble, composé de petits édifices décorés de nombreuses sculptures, comporte des travaux en grès rose d'une finesse inégalée dans l'ensemble des pays khmer. Ce temple avait particulièrement retenu l'attention de Malraux dans son livre ,La voie Royale.
Vous finirez par Phnom Kulen., le plateau sacré. Sur le chemin d'Angkor qui mène au temple de Banteay Srei, après avoir dépassé le Phnom Bok, on rencontre un carrefour en fourche à dix kilomètres de Pradak. Laissant le route qui oblique brusquement vers le nord-ouest pour atteindre le temple, on emprunte la piste de droite pendant sept kilomètres, avant de plonger fortement vers le sud pour accéder progressivement aux hauteurs du Phnom Kulen, la « montagne des lit-chis ». Enjeu tactique pendant la guerre, du fait de sa position géographique dominante et facilement défendable, offrant des vues éloignées, le Phnom Kulen est aujourd'hui entièrement contrôlé par les autorités gouvernementales. La piste qui y mène reste peu praticable, mais un projet d'amélioration est en cours.
Le Phnom Kulen est plus qu'une simple montagne. Vaste plateau de quarante kilomètres de long et de quatorze de large dans sa plus grande extension, orienté sur un axe nord-ouest sud-est, surplombant la plaine environnante de plus de trois cents mètres, il constitue un ensemble géographique original que les rois khmers ont cherché à mettre en valeur dans sa partie sud. Le plateau, dominé par des phnom dont le plus élevé, le Phnom Taminh, culmine à 498 mètres, est creusé par les nombreux ravins et les lits escarpés des torrents qui le sillonnent de part et d'autre. Il donne naissance aux rivières qui apportent, depuis toujours, l'eau nécessaire à l'irrigation de la région d'Angkor, comme le stung de Siem Reap. Une épaisse forêt jonchée de blocs de grès et percée de rares clairières le recouvre. Quelques villages répartis sur la grande étendue vivent de la chasse, de la cueillette des litchis et de quelques maigres rizières ; autrefois ils pratiquaient également l'élevage du ver à soie. Nuit à l'hôtel.
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Jour 13 / SIEMREAP: GROUPE DE ROLOUS
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Ce matin, vous visiterez le site de Rolous. A une quinzaine de kilomètres de Siem Reap, par une agréable route serpentant au milieu d'une campagne douce et colorée, on accède à trois monuments datés de la fin du IXè siècle. Les monuments de Rolous font partie, des premiers temples les plus grands et les plus durables, construits par les Khmers. Avant la construction de Rolous, seuls des matériaux de construction légers étaient utilisés, même pour les structures religieuses, ce qui explique leur côté éphémère.
Le temple de Bakong : Il fut la première réalisation en grès au centre de la capitale Hariharalâya du roi Indravarman. Sa forme pyramidale, majestueuse et élancée, l'impose comme l'un des premiers « temples montagnes. ». Ce site se compose de bassins-fossés, de trois différentes enceintes, que vous découvrirez tour à tour et puis soudain ce temple vous semblera d'une solennelle majesté, baigné de lumière et de silence. Contournez la base monumentale de la pyramide et rêvez au temps de sa splendeur avant d'attaquer son ascension. Aux angles des trois premiers degrés, se trouve, un charmant éléphant monolithe. Le pourtour du quatrième degré est scandé par douze petits prasats.
` Le temple de Preah Kô, « le bouf sacré », est un monument funéraire de Jayavarman II et des ancêtres d'Indravarman. Il se présente, comme un temple de plein-pied. Il possède 4 enceintes. Au milieu de la première enceinte sont nichés plusieurs sanctuaires, on y découvre aussi l'emplacement des trois taureaux sacrés. La monture de Shiva, est tournée vers le soubassement en grès où sont érigées les tours sanctuaires. Elles sont au nombres de six. Les tours orientales sont réservées aux divinités masculines et étaient ornées de solides gardiens, les dvârapala. Les tours de l'Ouest, de taille moindre, sont dédiées aux femmes, décorées de jeunes gardiennes, les devâta. Tout en circulant dans ces enceintes, sachez être attentifs aux différentes visions des sanctuaires.
Le Lolei : situé dans le prolongement qui mène au temple de Bakong, le temple était autrefois placé comme une île au centre de l'Indrâtataka, sorte de baray de 3800 mètres sur 800 qui alimentait en eau Hâriharalaya. Le Lolei est lui aussi gardé, à l'Est, par des dvârapala et, à l'Ouest, par des devatâ, finement exprimés. Ce lieu toujours animé par des bonzes qui y vivent et de nombreux enfants souriants, offrent aux voyageurs, un grand dépaysement.Cet après-midi, vous visiterez les différents ateliers de soie des « Artisans d'Angkor ». Créés par une ONG française et destinés à relancer l'artisanat khmer au Cambodge, ces ateliers ont aussi pour but de donner du travail et un nouveau départ aux mutilés de la guerre. Le Cambodge est un pays de sensibilité artistique qui s'exprime dans le moindre travail d'artisanat. A présent que la guerre est finie, les artisans recommencent à travailler la pierre, le bois et l'argent. Les tisserands retrouvent leurs métiers, leurs dessins traditionnels et leur teintures; les vanniers et les potiers leurs techniques ancestrales. Les métaux précieux sont façonnés sans moyens véritablement modernes. Le bijoutier excelle dans l'alliance de l'or et des pierres de Païlin pour créer colliers, bracelets, bagues, tandis que l'orfèvre exécute de ravissants objets d'argent en forme d'animaux ou de fruits. Les objets de bronze sont de différentes qualités et traitent de nombreux sujets, tant sacrés, que profanes. Les étudiants de la faculté des arts plastiques de l'Université des Beaux-Arts remettent à l'honneur cette technique du bronze dans laquelle étaient passés maîtres leurs grands anciens.
Le tissage des importantes pièces de soie réservées aux sampot ou aux sarong relève de l'ancestrale tradition artisanale khmère. A présent, cette soie, matériau noble, retrouve ses qualités de souplesse et ses dessins aux formes et aux coloris qui n'appartiennent qu'au Cambodge. Le sarong se caractérise par des motifs à carreaux à dominante verte, le sampot est un vêtement de cérémonie et de la société aisée. Ils utilisent aussi la soie pour le tissage du krâma qui est une écharpe d'apparat. Nuit à l'hôtel.
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Jour 14 / SIEMREAP: BOEUNG MEALEA ET KOH KER
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KHO KER ; En 921 Jayavarman IV, s'était révolté et avait fondé une nouvelle capitale à Chok Gargyar, l'actuel Koh Ker, à quelque 70 km au nord-est d'Angkor .Parmi les raisons, que nous ne devinons guère, de ce déplacement il n'est pas impossible de supposer une sorte de repli vers le berceau des Khmers: le Tchen-la, comme si les rois avaient hésité au seuil de cet empire qui s'ouvrait à Angkor, si loin de leur horizon familier. Sur le plateau peu fertile de Koh Ker, Jayavarman IV ne put vivre qu'en créant une cité du type angkorien. Un lac artificiel- Rahal- fut aménagé en profitant d'une dépression du terrain parcourue par un filet d'eau. Il permit d'inonder les terres en aval. Détail significatif: pour mieux utiliser le sol le Rahal est disposé selon un axe nord ouest/ sud-est et les temples de la ville furent bâtis au nord-ouest, sur les terres hautes qu'on ne pouvait irriguer. Si ce lac n'avait eu qu'un rôle purement symbolique, il aurait dû être orienté rigoureusement est/ouest et les temples s'élever sur ce même alignement et à l'ouest. Cela était techniquement possible mais on perdait alors la faculté d'arroser et de cultiver les meilleures terres. On voit par là que les Khmers, devant un tel problème, choisissaient la solution économiquement rentable et que leur symbolique - sur laquelle on insiste trop hâtivement - cédait le pas aux préoccupations vitales. Ce n'est que beaucoup plus tard, maîtres de leur technique et disposant d'une main- d'ouvre innombrable, que les rois khmers entreprirent de remodeler littéralement la nature afin de réaliser des ensembles reproduisant leurs conceptions cosmologiques; encore ne perdirent-ils point de vue, pour autant, l'utilisation concrète de ces ouvrages. On ne saurait trop insister sur cette souplesse du système qui sut, ainsi, utiliser au mieux le milieu naturel et concilier efficacement, et combien harmonieusement! Concepts théoriques et besoins économiques. Ce mélange de réalisme et de symbolisme se retrouve dans l'art khmer lui-même. Comme ses prédécesseurs Jayavarman IV fut un fervent adorateur de Siva et il érigea dans sa nouvelle capitale un linga sacré, répétition du geste de Jayavarman II fondant Angkor, sans doute dans le même but : consacrer sa prise de pouvoir. Il mourut en 941 et son fils continua de régner à Koh Ker jusqu'en 944. Ce dernier semble avoir été plus spécialement voué au culte de Brahma, qui tient une place importante dans l'art khmer de cette époque.
A Koh Ker, Jayavarman IV éleva un ensemble de constructions d'autant plus étonnant qu'il le réalisa en moins de vingt ans. Sans doute à cause de la rareté du grès d'ouvre dans cette région, la brique fut utilisée très souvent, mais les proportions des tours n'en sont pas moins gigantesques et rappellent les magnifiques structures de Sambor Prei Kuk. Le linga sacré qui consacrait le nouveau roi fut dressé au Sommet d'une pyramide en latérite à sept étages, haute de 35 m et réellement impressionnante; les inscriptions de l'époque l'évoquent comme un prodige. Le sanctuaire terminal est aujourd'hui détruit et nous n'en connaissons que le soubassement de grès, orné de superbes lions atlantes. Malgré ses mutilations, ce prang est toujours une des plus audacieuses réalisations de l'architecture khmère.
Puis vous prendrez la route pour visiter le temple de Beng Mealea, considéré comme l'un des temples khmers les plus remarquables. De magnifiques naga gardent les portes de son enceinte. Le plan du sanctuaire laisse à penser qu'il s'agissait peut-être d'une sorte de « maquette » d'Angkor Vat. Les bas-reliefs sont peu nombreux, mais d'une grande qualité d'exécution.
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Jour 15 / Siem Reap - Bangkok
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Après votre petit-déjeuner, transfert à l'aéroport et envol pour Bangkok. Enregistrement des bagages et vol sur la compagnie Bangkok Airways PG931, départ de Siem Reap à 09h30, arrivée à Bangkok à 10h30. Accueil par notre correspondant à l'aéroport et transfert à votre hôtel.
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PRIX SONT SUR LA DEMANDE
Veuillez nous contacter pour toute les réservations:
Inclus:
Transfert partout par véhicule a/c privé.
Hôtels de Grand Luxe ou Charme Khmer ou Charme Confort.
Pensions complètes ou demi-pension.
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Billets d'avion ou bateaux.
Non inclus:
Frais de visa
Taxes d'aéroport internationaux et domestiques.
Visites facultatives.
Assurance
Dépenses personnelles.
Charge d'excédent de bagage.
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